Thu,16Aug2018

Rallyes internationaux

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CYMRU-Triumph-Tour-430

C'est une tradition importante du NTC.
Tous les deux ans nous organisons un grand voyage au Royaume-uni. Après l'Irlande, l'Ecosse et la Cournaille, cette année le NTC part au Pays-de-Galles !
Dés ce week-end, douze d'équipages, emmenés par notre président Jean-Christophe Rigaut, partiront pour une semaine de découverte.

Voilà le programme :

Dimanche 21/04/2013 – traversée Calais/Douvre, couchage à Worcester. Au programme de la journée, découverte des régions traversées, visite du British Motor Heritage de Gaydon.

22/04/2013 – Visite guidée de l'usine Morgan, traversée du Pays de Galles plein ouest, couchage à Aberystwyth. Découverte des Cotswolds, Elan valley, etc...

23/04/2013 – Caernarfon

24/04/2013 - Caernarfon

25/04/2013 – Merthyr Tydfil

26/04/2013 – Oxford

Samedi 27/04/2013 – journée libre à Oxford

Dimanche 28/04/2013 - retour vers Douvre, ferry rentrée en France.

Bonne route à tous !

 


 

 

Il  emmènera les participants depuis Douvre, par la côte sud de l'Angleterre (Brighton, Beaulieu et le New Forest, le Dorset, le Devon...) à la découverte de la légendaire Cornouaille, ou Cornwall, jusqu'à Land's End.

 


 

Le rallye a eu lieu du 4 au 12 juillet 2009 voici le reflet de ses étapes :

Départ de Zeebrugge à 19h00
Arrivée à Hull à 08h00 (heure locale)
Hébergement à Stonecross Manor –Kendal (Lake District, 2 nuits)
Hébergement en Guesthouse dans la région de Galashiels (Tweed Valley, 2 nuits)
ex. Ettrickvale Guesthouse, Osmond Guesthouse, Monorene Guesthouse ou similaire…
Hébergement au Station Hotel – Ayr (Ayrshire, Galloway Forest Park, 1 nuit)
Hébergement au Corner House Hotel & Bar – Carlisle (Hadrian's Wall, 1 nuit)
Hébergement au Beechwood Close Hotel – York (York, journée découverte avant de réembarquer)
Départ de Hull à 19h00
Arrivée à Zeebrugge à 08h30 (heure locale)

 


 

Celui-ci, le 5e, dura jusqu'à 12 jours : l'irlande était à nouveau notre objectif, mais pas seulement : nos traversées par Calais/Douvres nous ont laissé le loisir de (re)visiter l'Heritage Motor Center de Gaydon, de retourner chez Morgan, de (re)séjourner au Pays de Galles, avant de rejoindre Dublin, notre porte d'entrée pour l'Irlande. Quelle balade ! Le Connemara, les péninsules du sud-ouest, Cork, les Wicklows Mountains, même Hollywood (!!) furent au programme, puis à nouveau le Pays de Galles et l'Angleterre, où Bath fût notre dernière étape avant de rejoindre les ferries de P&O à Douvres.  Sur le plan mécanique, très peu de soucis, et les autos sont toutes rentrées par leurs propres moyens, malgré un rythme assez soutenu, et des routes irlandaises parfois difficiles.

Quelques participants à ce rallye racontent une journée de leur périple

Premier jour

Raconté par BB.

 

"Je m’assoupissais.
La mer était d’huile, la traversée de retour d’Irlande vers le Pays de Galles parfaite, comme le reste du voyage. Alors qui donc venait ainsi perturber mon somme en me broyant l’épaule ?
Heavens ! Le Président, el Presidente, The President himself ! !
Et voici qu’IL me parle :
« De la liste, tu es le premier, du premier jour, tu parleras »
Eh bien : NON !
Certes, je mesure toute la gravité de cette rébellion, la vie de paria qui m’attend désormais.
Mais si Dieu a peut-être créé le monde à partir de rien, un rallye jusqu’en Irlande ne commence pas le premier jour !
Quoi, il faudrait taire les trois années de cours du soir pour apprendre à parler étranger ?
Quoi, il faudrait passer sous silence la recherche systématique depuis un précédent rallye en Ecosse, des fêtes foraines de toute la région pour s’aguerrir sur les tourniquets, grands huit et autres balançoires dans le but de ne plus nourrir les poissons lors d’une prochaine traversée ?
Et la préparation de la monture ?
Le changement des liquides de frein, de refroidissement, de climatisation, de l’huile moteur, de l’huile de direction assistée, des pneus, des cartouches d’airbag,
La reprogrammation des calculateurs d’ABS, ESP, ASR, SBC, DCM, UMP, UDF, LCR
Le réglage de la carburation avec l’homme qui chuchotait à l’oreille des carburateurs
Le calcul de la consommation qui permettra peut-être de ne pas emporter le jerrican d’essence,
Et les nuits blanches à refaire le rangement de la voiture ?
Si je laisse le jerrican, en glissant le cric sur le côté de la roue de secours éventuellement légèrement dégonflée, est-ce que je gagne la place pour une deuxième valise souple ?
Si je remplace les boxers par des strings, est-ce que je gagne suffisamment de place pour un pull ?
Si je ne me rase pas pendant le voyage, est-ce que je peux remplacer le rasoir et la mousse par un jeu de bougies ?
Si je retire la banquette arrière et que je coince les side screens devant en passant la fixation du droit dans la glace ouverte du gauche, est-ce que je pourrai quand même fixer le tonneau-cover par dessus tout en glissant un sac de voyage ?
Et encore, tout cela ne nous amènerait qu’au jour d’avant.

Car pour certains équipages, le jour d’avant a été une sorte d’aventure initiatique, contenant en germe les promesses du voyage à venir :
Comment ne pas voir dans les dédales arrageois parcourus sous un soleil de plomb, les prémices de la canicule qui va régner sur les péninsules irlandaises, jusqu’à faire fondre l’asphalte sous les pneus de nos destriers ?
Comment ne pas sentir que la visite de Portmeirion, lieu de tournage de la série « Le Prisonnier » et son atmosphère étrange, décalée et psychédélique était annoncée par la quête hallucinée jusque tard dans la soirée d’un hôtel introuvable, dans un lieu répertorié sur aucune carte, sous une bruine toute britannique avant d’être accueillis par une hôtesse au roux irlandais qui étanchera notre soif avec un breuvage que vous ne trouverez nulle part ailleurs : la leffteu blonde et la leffteu brune (ndjc : et tout ça dans les Flandres. Zaviez qu’à y être).

Alors oui, après tout cela, on pourrait commencer à parler de ce voyage et de son premier jour, par exemple comme ceci :
Le grand jouir (erreur de frappe authentique mais ô combien révélatrice) est donc arrivé.

La caravane se constitue petit à petit sur le quai d’embarquement de Calais, et elle a fière allure : onze équipages constituent un panel très représentatif de la marque, avec une berline 2500, une spit, des TR3,4,5,6 et, pour la première fois une TR7 : cette « jeunette » conduite par notre doyen, Etienne qui fêtera ses 68 ans le jour du retour…chapeau ! Nous espérons tous suivre son modèle.
Un coupé Type E en guest star et une MG B élégamment immatriculée…TR 59, complètent le tableau.
Il fait frais mais il ne pleut pas et une distribution de splendides T shirts et gilets badgés au nom du club et glorifiant notre épopée vient à point pour nous réchauffer !


Cette fois-ci, c’est parti !


La traversée (tiens oui, nous avons traversé la mer…alors c’est çà ? Pfuuu, vous pouvez m’en remettre trois, les doigts dans le nez, facileuu) nous a permis de faire connaissance, d’écouter la messe (le briefing du Président) et nous foulons déjà la terre britannique.
Bi caire foule, qui peut your leffteu (merci la rousseteu !)
Peu de choses à dire sur cette longue étape de liaison sur les autoroutes anglaises ; les montures tournent rond, les équipages profitent bien de la surcouche aux couleurs du club car il fait bien frais ; l’étape du midi nous permet de découvrir les trois catégories de café : small, de taille conséquente, medium pour refaire le plein de votre radiateur et large, sorte de piscine de chirloute, dont l’usage reste à prouver.
Et nous voici en vue de Gaydon et de son musée de l’automobile, alors que le temps se met résolument au beau.
L’autochtone sait recevoir : un parking nous est réservé !

 

Et c’est le premier choc du voyage, que dis-je, une révélation au sens mystique du terme !
Non, nos ancêtres ne sont pas de tristes clones fabriqués à la chaîne, elles sont uniques et ont une âme, comme nous le verrons lors de la visite prochaine de l’usine Morgan, mais en plus, les Triumph sont conçues comme vous et moi !

 

Avec toutes ces images dans les yeux et fixées sur la pellicule, nous repartons pour rallier notre première étape, un hôtel d’excellente facture, en bordure de golf et où nous nous retrouvons petit à petit pour réparer les premières petites alarmes mécaniques, partager les premières histoires puis un repas… sonorisé par des golfeurs grands bretons, grands buveurs, en un mot bourrés.
Demain, le mélodie de nos quatre et six cylindres ne nous en sera que plus douce
L’aventure ne fait que commencer !"

 

Deuxième jour

Racontée par C et R B.


"Après cette première journée britannique fort bien narrée par le couple "B&B", où tout y est dit, nous allons inventorier notre cheminement du 2ème jour avec un retour personnel sur le 1er jour : notre E type, toute contente de se retrouver sur son sol natal baigné par le crachin légendaire, ne daignait plus arrêter ses essuie-glaces.

Donc 2ème jour avec la rupture des habitudes : rouler à gauche, etc. et breakfast le matin visiblement bien apprécié des participants. Formation du convoi et direction la Mecque...Heu ! Great Malvern, siège de l’usine Morgan, d’où sortent ces chefs d’œuvre modernes de style ancien. Des mains adroites et tactiles œuvrent à fabriquer des autos d’un autre temps dans des conditions que nous ne connaissons plus sur le continent : compétence, savoir et savoir faire animent l’ensemble du personnel. C’est un moment béni par les fées de la technologie, « si, si et je m’y connais ! ».
Bon, fin de la visite commentée et expliquée par un gentleman complètement inféodé à la marque depuis de très nombreuses années, et petit entracte par le magasin d’usine où nombreux sont les achats afin de perpétuer les souvenirs. Salutations, remerciements et rassemblement presque laborieux car de nombreuses épouses ont préféré s’égayer dans la cité, ignorant cette carte postale technologique pour sacrifier à des rites plus actuels : le shopping.

Le convoi enfin reconstitué peut reprendre la route avec bien des têtes dans les étoiles, mais c’est sans compter sur le trafic local, l’importance de la cité et le rêve qui disloque l’ensemble.
Après force contacts téléphoniques (merci la modernité) afin de rassembler les forces, nous nous retrouvons dans une typique bourgade pour le déjeuner où les aubergines (là aussi ?) acceptent un stationnement hors normes en terme de temps, vraisemblablement séduites par ce retour en arrière automobilistique.

L’humidité habituelle lève le camps et si on ne parle pas encore de chaud soleil, c’est dans d’agréables conditions que nous abordons l’après-midi, première « partie verte » de notre périple ponctué d’un « 4 heures » de produits typiquement français (je tairai par discrétion les châteaux) : merci au couple Hourdeaux.

Visite impromptue à Elan Valley, mais là, à l’inverse du musée de Gaydon , on ne nous attendait pas : il n’y avait personne sauf la verdure et de rustiques constructions comme toutes les œuvres d’art locales : barrages réservoir. Enfin, pour avancer, des routes tordues comme on les aime tant.
L’heure avance et nous retrouvons l’air marin en longeant les côtes ouest du Pays de Galles et c’est à ce moment que la Jaguar se manifeste par une rupture de fusible « Made in Taiwan ». La rusticité ne tolère pas la modernité. Un dépannage s’impose : quelques équipages m’assistant, nous reprenons rapidement la route sachant qu’à Harlech, ville étape côtière, la brochure de l’agence organisatrice nous promet un somptueux hôtel, dixit : Au cœur de Snowdonia, ouvert sur la baie de Cardigan, le Saint David’s Hotel. Mais que nenni, le temps a fait son œuvre depuis la photo et l’ensemble des prestations toutes confondues est loin de la promesse photographique : « les voyages forment la jeunesse » !

Cependant, après un réconfortant dîner émaillé de quelques déconvenues, nous rejoignons « nos cases » (vous avez bien lu) car après l’effort, le réconfort et demain, 3ème jour , est un autre jour."

 

Troisième jour

Raconté par FD

 

"Comme le disais Roger B. notre hôtel était un peu « freaky ». Vous souvenez-vous de l’hôtel de Shinning ? Eh bien c’était tout pareil, manquait plus que le petit garçon sur son tricycle… . Brrrr…

Mais bon, nous passâmes en fin de compte une bonne nuitée et nous ne fûmes perturbés par aucun phénomène paranormal…

Le lendemain matin, tout le monde avait bon pied bon œil et pendant que les filles prenaient leur petit déjeuner (eggs & bacon, œuf corse) les garçons faisaient les niveaux (je parle de l’huile, de l’eau, tout ça) de leurs voitures.
En route vers de nouvelles aventures !

 

 

 

 

 

Après un hôtel aussi étrange nous décidâmes de rester dans la note « fantastique » et d’aller visiter le charmant village de Portmeirion. Kezako Portmeirion ? Mais si vous connaissez, c’est le village où fut tourné la génialissime série Le Prisonnier avec Patrick McGoohan.

 

Ce délirant village a été construit en deux périodes (1925 à 1939, puis 1954-1976) par un richissime excentrique, Sir Clough Williams-Ellis. Il créa dans une modeste baie du Pays-de-Galle un village kitch, regroupant des styles architecturaux du monde entier. C’est ce village qui servit donc de cadre à la série The Prisonner.

On y voit notre héros conduire une Lotus super 7. Agent secret démissionnaire, il est enlevé par des inconnus. Il se réveille dans un étrange village où les habitants portent des numéros, Patrick McGoohan portant le n°6. Le chef du village le numéro 2, mais qui est le numéro 1 ?

Je vous laisse découvrir la série si vous ne la connaissez pas, ça vaut vraiment le coup.

 

Mais bon, ce n’est pas tout ça mais nous commençons à ressentir sérieusement l’appel de l’Irlande, Graal de notre périple. Nous sautons dans nos voitures de sport et nous filons droit debout vers Holihead (joli nom) où nous attend notre bateau qui nous fera franchir le bras de mer nous séparant de la terre Irlandaise. Plus nous approchons du port plus le soleil devient éclatant : nous nous retrouvons tous sur l’embarcadère sous un soleil de plomb (si si…) Pour tromper notre impatience en attendant le bateau, nous improvisons un pique-nique où chacun apporte sa contribution, qui du jambon, qui une bonne bouteille de vin français (ce qui fait baver d’envie nos voisins de file d’attente).

La traversée est vite avalée, grâce à notre BGV (Bateau à Grande Vitesse)

 

Enfin, nous posons nos roues sur le sol Irlandais. Nous débarquons à Dublin. Le port a la particularité de se trouver en pleine ville, ainsi il nous faut traverser les rues embouteillées (il est 17h) pour rejoindre nos B&B. Nos « vintages » n’apprécient guère le pare-choc contre pare-choc en plein soleil. Pendant que la Type E de Roger nous fait la « fête du fusible taïwanais », provoquant l’arrêt du ventilateur et transformant de facto le sublime moteur XK en cocote minute de luxe, Didier H. nous fait le coup de la panne – d’essence.
Nous finissons par rejoindre nos B&B et nous nous retrouvons dans la soirée dans un célèbre pub de Temple Bar : The Oliver St. John Gogarty. Typically Irish Pub. Nous pouvons enfin déguster des plats irlandais : Guinness (au fût s’il vous plait), du whiskey Paddy. Au fait, connaissez-vous l’origine du nom de ce whiskey (ne confondez pas le whisky écossais avec le whiskey irlandais). Eh bien, d’après la légende, la Cork Distilleries avait, dans les années 20, un représentant très renommé pour sa générosité, Paddy Flaherty. Au cours des différentes étapes de sa tournée, un frisson d'excitation parcourait les villes et ceux qui arrivaient les premiers au pub comptaient bien profiter de la tournée offerte.
Les établissements, souvent en rupture de stock, prirent l'habitude d'appeler la distillerie pour passer une nouvelle commande de "Paddy Flaherty's whiskey", beaucoup plus facile à écrire et mémoriser que "Cork Distilleries Company Old Irish Whiskey".

Les directeurs de la distillerie décidèrent de mentionner son nom sur le bas de l'étiquette de la bouteille. Après quelques années, seule la mention "Paddy" y figurait en grosses lettres. La marque était née.
En sortant de ce pub, nous nous promenons dans les rues de Temple Bar. Quartier fort animé où que nous découvrîmes les premières « Irish Pouf » qui allaient pimenter notre voyage en ces terres sauvages et nous marquer à jamais – au moins autant que le plat traditionnel Irlandais, l’Irish Stew (à base de mouton, ou d’agneau, en tout cas à base de quelque chose, et c’est très bon, n’est ce pas ch’Prez ? il en a fait son alimentation de base pendant tout le voyage…). Mais demain et une autre journée qui nous mènera dans les Wicklow Mountains."

 

Quatrième jour

Raconté par E et L F.

 

"Samedi 9 juillet :
Le road book nous suggère la découverte des Wiclow Mountains ou la ballade à Dublin.
La veille au soir, nous avions eu un bref aperçu du quartier animé de Temple Bar qui jouxte la Liffey à proximité du Half Penny Bridge.
Pour notre première et, peut-être dernière visite de la célèbre capitale de la République d’Irlande, nous ne pouvions raisonnablement pas nous en contenter.
Nous optons donc, Lisa et moi, pour le Sightseeing Tour. Nous gagnons en taxi depuis Raheny où nous logions, Catha Brugha Street, point de départ du city tour, hop on, hop off.

Le parcours en bus à impériale découverte s’effectue en 2 heures environ. Tout au long du circuit, les centres d’intérêts sont commentés, avec humour, par le chauffeur lui-même. 21 arrêts le jalonnent, permettant ainsi de les visiter à volonté et de reprendre ensuite le trajet. Faute de temps, nous n’en visiterons aucun, notre seul but étant de recueillir une impression générale de la ville.
A mon grand étonnement, je remarque que l’arrêt n° 13 est très mouvementé (le plus, définitivement). Nous sommes à Saint James Gate où se situe…. Le Guiness store house ! ! La célèbre brasserie (près de 150 ans d’existence) serait-elle devenue un sanctuaire de la culture irlandaise ? Il est vrai qu’une fascinante (Michelin, guide vert) exposition y est consacrée à l’élaboration de cette fameuse bière, mais aussi qu’une dégustation est proposée à l’issue de la visite ! ! Guinness is good for you, isn’t it ?

Ce que nous retiendrons de ce tour express de Dublin est l’élégance de son architecture géorgienne et ses très nombreux espaces verts. Ainsi, le Phoenix Park, à l’ouest de la ville sur la rive nord de la Liffey, ne couvre pas moins de 170 ha (dont un zoo de 12 ha). C’est le plus grand parc enclos d’Europe.
Retour en taxi à Raheny pour récupérer la TR7. Notre chauffeur nous propose aimablement de le suivre afin de nous mettre sur les rails du périphérique M50 que nous empruntons pour embrayer sur la M4 en direction d’Athlone puis la N6 vers Galway, terme de notre étape du jour. Nous logeons au B&B Knock Moy où nous arrivons pratiquement en même temps que notre président.
Notre hôtesse, Mrs Marry Duggan, nous indique une bonne adresse de restaurant (Donnelys of Barna : spécialité poissons et crustacés) situé à proximité. Nous n’avons pas eu à regretter d’avoir suivi son conseil : bonne cuisine et décors très « loup de mer ».
A posteriori, nous espérons que nos amis nous aurons pardonné de ne pas les avoir rejoints à Galway ce soir là. Nous étions assez fatigués (c’est l’âge me direz-vous sans complaisance) et nous tenions à être frais et dispos pour notre escapade du lendemain dans le Connemara."

 

Quatrième jour bis

Raconté par JCR

 

"Étienne et Lisa nous ont fait le plaisir de nous raconter leur journée, mais la notre fut si différente que je ne peux m’en priver également.
D’abord, un petit retour en arrière…. La veille, le 8 juillet, nous quittions le Pays de Galles sous un franc soleil, pour nous offrir une éprouvante séance de bouchon dans la capitale irlandaise, Dublin. Une heure pour faire 100m : dans la TR6 décapotée, Romane (ma benjamine, d'à peine 5 ans ce jour là...) et moi profitons pleinement des gaz d’échappement des bus ! Beaucoup plus tard, nous retrouvons Claude et Roger B., Monique et Didier H., et organisons un « camp retranché » pour le stationnement de nos autos dans la cour du B&B : en effet, Roger n’est pas rassuré par la présence de quelques olibrius à la mine patibulaire, mais presque…La 2500 PI MK2 bloquera l’accès aux TR4, 6 et Type E, aidée en cela par le véhicule personnel de nos – encore – si adorables hôtes. Nous quittons, à pied, notre B&B pour rejoindre un restaurant assez proche, dans la banlieue sud de Dublin (Étienne et Lisa, nos conteurs du jour, sont au Nord) ou nous retrouverons en taxi depuis leur descente d’avion, Hélène et Jean-Joël M. Désolé, Hélène, de ne pas avoir briqué la TR6,  mais je viens de me taper plus de 1000kms à son bord pour vous la convoyer en  Irlande (comment ça, vous êtes tous prêts à en faire de même ?)….

Dès le lendemain, le 9 juillet, nous quittons Dublin direction les Wicklow Mountains. Je retrouve avec grand plaisir Karine, Ninon et Romane dans ma 2500 PI MK 2. Celle-ci n’est pas un cabriolet, mais c’est quand même un formidable plaisir de la conduire !
Nous pénétrons dans les Wicklow,  région déjà traversée lors de notre 1er rallye d’Irlande en 2000. Les nuages sont bas, puis se dégagent un peu lorsque nous atteignons Sally Gap.  Et c’est comme dans mon souvenir : magnifique !
Peu après, nous bifurquons vers l’ouest, pour prendre la direction du Connemara, notre étape « anniversaire ». C’est alors qu’au détour d’un virage, nous découvrons un(e) énergumène gesticulant au milieu de la route, nous enjoignant de faire silence : par charité, nous ne dévoilerons pas son identité… En bon français qui se respecte, j’éclaircis la voix du ‘6 cylindres’, avant de découvrir la raison de l’injonction : déjà 6 autres équipages sont là, dans ce petit village perdu au milieu de nulle part, assistant au tournage d’un film publicitaire. Silence, on tourne ! Un cow-boy s’agite devant les caméras, tentant de dompter une placide vache « blanc-bleu », qui ne demande qu’à brouter l’herbe grasse de sa Hollande originelle….Nous nous garons avec les autres devant la « Brasserie du Tour de France » (cela ne s’invente pas !) pour profiter de ce spectacle, que notre présence inattendue a quelque peu troublée.
Mais au fait, comment s’appelle ce village ? Allez, imaginez…….. Et oui, c’est Hollywood ! Cela ne s’invente pas non plus…..
Comme souvent lors de ce voyage, nous reformons un petit groupe de 3 équipages, avec Vonny et Daniel G (TR4) et Nicolas et François D (Spit), qui avaient, à l’instar de Lisa et Étienne, passé leur soirée à Temple Bar.

La traversée de l’Irlande se passe sans encombre, profitant de la signalétique routière qui a énormément  progressé en 5 ans !
Nous nous installons tous dans nos B&B, où nous retrouvons Étienne et Lisa qui ont déjà choisi un restaurant pour leur soirée.
Quant à nous, nous rejoignons en taxi tous les autres dans le centre de Galway, incroyablement animé ce soir là. L’immense pub/restaurant/auberge qui nous accueille est si sympathique, que je réserve une table pour le lendemain soir également. En effet,  tout le groupe (nous sommes 30) devra se remettre de cette journée du 10 juillet qui nous attend, celle où je fêterai mes 40 ans si bien entouré, dans le Connemara, en Irlande !"

 

Cinquième Jour

Raconté par D et V G.

 

"Ce dimanche a été consacré à la découverte du Connemara, en longeant la côte au départ de Galway. Une

succession de villages assez colorés tels que Furbogh, Inveran Costelloe, et ensuite une route plus accidentée autour des baies de Kilkieran et Bertraghboy nous mena jusqu’à Cliffden.la Sky Road, étroite et pentue qui gravit les falaises en nous offrant de superbes points de vues jusqu’à Kingstown, offrit à Vonny la possibilité d’exprimer tous ses talents de pilote, car elle avait pris le volant de la TR4 ce jour là pour la première fois sur ces routes où il faut conduire à gauche.

longeons ensuite le Parc National du Connemara (un nom qui m’a toujours fait rêver, allez savoir pourquoi), avec ses landes de bruyères, sa végétation assez rase et ses tourbières, pour rejoindre Leename. Un court arrêt pour prendre quelques photos de l’Abbaye de Kilmore, mais limité par le temps nous n’y avons pas pris notre chope (et je ne suis pas sûr que nous y aurions trouvé un pub).


Cette chope, bien méritée par cette journée de chaleur, nous la prendrons plus tard le long de la R356 qui, de Maam à Screeb Cross nous laisse admirer de nombreux lacs où l’on doit y trouver de fort bonnes truites.
Retour par la même route côtière que celle du matin, mais dans de nombreux embouteillages cette fois, pour rejoindre le B&B de notre Président où une manifestation de sympathie nous attendait tous ; En effet, c’est avec du champagne de France que nous avons fêté dans la joie et la bonne humeur ses "Forty Brooms"

 

 

 

to be continued...

 

 

 


Ecosse 2003

"Ce rallye était un retour en Écosse : l'expérience, et une nouvelle ligne maritime ouverte entre Zeebrugge et Rosyth (Edimbourgh), m'a incité à prévoir des étapes de 250km maxi, et l'équilibre était à nouveau atteint. Dès le 3e jour de ce périple, nous étions sur l'Ile de Sky, avant de mettre cap au Nord sur John o'Groats. Cette fois-ci encore, une Tr6 a brisé un arbre de roue : mais j'avais prévu le cas (pourtant improbable !), et l'auto a pu continuer sans autre souci après réparation. Une expérience malheureuse m'avait suffi..."


Pays de Galles 2002

"Ce rallye d'une semaine au Pays de Galles, a été l'occasion de notre première visite de l'usine Morgan. Ce pays est également magnifique, et je n'avais de cesse que d'y retourner. Sur ces routes, aussi soignées que celles d'Angleterre et d'Ecosse, les 250 km quotidiens n'étaient qu'une formalité."

 

 


 

 

 

Irlande 2000

"Ce rallye nous a fait découvrir l'Irlande pendant 8 jours, avec 2 jours supplémentaires pour la liaison vers Cherbourg. En étant plus raisonnable que celui de 1998, j'avais tablé sur des étapes de 250km, c'était sans compter sur l'état des (difficiles, mais superbes !) routes irlandaises à l'époque : encore plus dur qu'en Ecosse ! Il a parfois fallu des heures de mécanique, pour que les autos aient une chance de repartir chaque matin...."

 

 


 

 

 

Angleterre et Écosse 1998

"Le premier des grands rallyes internationaux que j'ai organisé : il nous a emmenés pour 6 jours dans les Highlands d’Écosse, traversant entre Zeebrugge et Kingston upon Hull. 6 jours de pure folie, essentiellement sur des petites routes, avec plus de 400km quotidiens, voire 600.... C'était trop, ne laissant aucune chance à ceux qui rencontraient un problème mécanique : c'est mon seul regret, nous n'avions pu, faute de temps, réparer une Tr6 qui avait détruit un arbre de roue."

Mise à jour le Mercredi, 17 Avril 2013 12:25